Institution
Historique
Histoire de l’établissement
Le pensionnat s’installa, le 3 août 1850, dans une maison particulière, sur un emplacement chargé d’histoire, au pied du Château d’Isenbourg.

Un site sanctifié par la prière de moines Bénédictins dont le Prieuré Saint-Valentin jouxtait la propriété du 12e au 17e siècle. (Il en reste comme témoin l’ogive de la cuisine de l’Institution).

Un site marqué par la culture des Jésuites qui y séjournèrent entre 1618 et 1765 (une borne portant l’insigne des Jésuites : la main qui pointe les trois doigts portant la date 1741 surmontée des lettres I H S et de la croix, se trouve encore dans le mur de la cour).

Le bâtiment principal , avec le pignon Renaissance et l’oriel, date de 1660 et fut construit par le Sieur Pierre Hildenbrandt, Landschreiber (équivalent à notaire).

Par héritages et ventes successifs, cette maison avec son bel escalier de pierre, passa d’un propriétaire à l’autre jusqu’en 1718 quand elle fut acquise par les Chevaliers de l’Ordre Teutonique établis à Rouffach depuis le 13e siècle, comme habitation pour leurs commandeurs. Sept commandeurs s’y succédèrent jusqu’en 1791.
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C’est Guillaume de Breitenlandenberg qui fit restaurer les pièces historiques qui forcent notre admiration : la pièce à oriel avec le magnifique poêle en faïence sur lequel se trouvent les écussons de Breitenlandenberg, ainsi que sur la cheminée de la pièce voisine ; à remarquer aussi les merveilleux planchers, les revêtements muraux en chêne sculpté, le plafond en stuc (pièce du milieu) d’une exécution remarquable.

En 1789, les Commandeurs quittèrent Rouffach. En 1793, on établit à la Commanderie le Conseil Révolutionnaire et en 1795, la maison fut vendue comme bien national à un notaire.
Puis elle fut louée en 1809 par des industriels suisses qui y installèrent une filature et un tissage (des métiers à tisser furent installés jusque dans les greniers).
En 1813, le tissage employait 350 ouvriers.
En 1823, la maison avec jardin (commanderie), ainsi que la maison avec cour et jardin ayant appartenu aux Jésuites et un jardin sont vendus en un lot à un industriel.
La filature comprenait 1 200 broches et un moulin à deux tournants.
C’est Mme Beck de Sierentz, la dernière propriétaire qui vend l’ensemble à la Congrégation des Sœurs de Ribeauvillé.
Les Sœurs veulent y établir, d’après le texte de la demande d’approbation gouvernementale adressée au Préfet : « un Pensionnat pour les jeunes personnes de la campagne.
Le but que nous nous proposons est de leur enseigner la langue française et les ouvrages que doit savoir une bonne mère de famille ».
En 1823, la maison avec jardin (commanderie), ainsi que la maison avec cour et jardin ayant appartenu aux Jésuites et un jardin sont vendus en un lot à un industriel.
La filature comprenait 1 200 broches et un moulin à deux tournants.
C’est Mme Beck de Sierentz, la dernière propriétaire qui vend l’ensemble à la Congrégation des Sœurs de Ribeauvillé.
Les Sœurs veulent y établir, d’après le texte de la demande d’approbation gouvernementale adressée au Préfet : « un Pensionnat pour les jeunes personnes de la campagne.
Le but que nous nous proposons est de leur enseigner la langue française et les ouvrages que doit savoir une bonne mère de famille ».
1851 : 107 Pensionnaires

1896 : Construction de la Chapelle dédiée à St-Joseph 1939 : Fondation officielle de l’Amicale des Anciennes Elèves du Pensionnat (avec près de 600 membres)

1955 : Importants travaux de modernisation, d’agrandissement et d’entretien qui donnent au Pensionnat son aspect actuel.

1969 : Signature du Contrat d’Association avec l’Etat

1970 : Fondation de l’A.P.E.L. (Association des Parents d’Elèves de l’Enseignement Libre)

1973 : Création de l’Association de Gestion

1979 : Le Pensionnat a un nouvel intitulé : Institution St-Joseph

1980 : La congrégation a recours pour la première fois à une Directrice laïque : Melle Dennefeld

1983 : Fermeture du lycée Professionnel

1988 : Melle Schmidlin remplace Melle Dennefeld. Fermeture de l’Internat. Il n’y a plus de communauté religieuse à St-Joseph

2000 : Mme Jurkiewicz remplace Melle Schmidlin à la direction de l’établissement.

2004 : M. Flamant remplace Mme Jurkiewicz. comme chef d'établissement

2009 : Mme Giraud est nommée chef d'établissement du premier degré

2010 : M. Chanet remplace M. Flamant comme chef d'établissement

2011 : Le 1er septembre l'établissement rejoint la Fondation Providence de Ribeauvillé ; l'Association de gestion est dissoute
Mme Fairon est nommée chef d'établissement du premier degré